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mardi 14 février 2017

Le cri d'appel

14/02/2017

Le cri d'appel


C'était il y a 10 mois, tu étais venu nous voir un dimanche après-midi. Nous profitions du printemps clément pour passer un moment avec toi dans le jardin. Alors que je marchais dans l'enclos de la tortue pour une raison sans importance, tu poussa un cris qui ressemblait à quelque chose comme « MIMI 'TENTION ! », suivie du mot tortue, le tout répété plusieurs fois. Tu es arrivé en courant près de l'enclos et tu semblais réellement inquiet que je m'y trouve (ce qui n'a rien d'étonnant lorsque l'on connaît le potentiel d'agressivité de ce casque allemand qui nous sert de tortue...) Voilà comment s'est passée la première fois que tu m'a appelé.

Cela faisait déjà quelques semaines que tu prononçais des mots compréhensibles, mais les mois qui suivirent furent marqués d'une réelle progression avec des phrases telles que « qu'est ce que tu fais toi ? » « c'est quoi ça ? » ou encore « il a peur le chat ». L'une des plus belles que tu nous ais sorti jusqu'ici date sans aucun doute des dernières fêtes de fin d'année (2016/2017), avec ce magnifique « Bah Papy, qu'est-ce que tu fais dehors ? Mais t'es en chaussons Papy ! » lorsque notre grand-père est allé te dire au revoir dans la rue alors que tu allais retourner chez toi.
Comme tu le vois, ton vocabulaire est déjà bien fourni, tu sais très bien comment nous appeler, tu connais un grand nombre d’animaux et d'objets au point que ça en est impressionnant.

À part ça tu n'as plus peur de moi (cf texte de l'an passé), surtout depuis que nous avons passé une ou deux heures à jouer rien que tous les deux. D'ailleurs je me souviens de m'être caché derrière le bassin pendant que je t'observait en train de me chercher. C'est à ce moment là que tu m'as vraiment et distinctement appelé « Jeremy !», et je n'ai pas boudé mon plaisir ! Tu me collais tout le temps, et tu cherchais souvent à me prendre la main ou à venir dans mes bras lorsque quelque chose n'allait pas. C'est aussi ce jour là que je t'ai aidé à mettre mon vieux jouet sac à dos et que tu as dit « je vais à l'école »... décidément, quelle motivation à 18 mois :) Même si tu n'as plus peur de moi, tu restes assez distant et tu ne viens me voir que lorsque tu souhaites quelque chose de précis.

En effet, comme tout enfant, tu as constamment envie de changer d'activité, de courir partout (mais pas trop) et tu veux toucher tout ce que tu vois. Cependant, tu sais garder ton calme et être doux avec les chats, qui en retour, te tolèrent de plus en plus (chose remarquable malgré leurs différents caractères...). Ainsi tu peux les caresser, voir les papouiller, et tu aimes ça. En parlant de chat, tu as vu Petit Gris 3 jours avant qu'il ne meurt, et tu lui a même dit « ah non minou ! » alors qu'il voulait aller dehors. Je me demande si tu te rappelles de lui (et des autres) lorsque tu lis ce texte...

Bref, cette année fut riche en évolution pour toi, et nous regrettons toujours de ne pas te voir plus souvent... Le côté positif c'est qu'à chaque fois qu'on te voit tu as encore changé, du coup nous ne sommes jamais lassés de te voir :)
Au vu de tes capacités motrices et à la vitesse à laquelle du grandis, j'ai bon espoir de pouvoir bientôt faire du vélo avec toi, même si pour cela tu dois avoir une ou deux roues de plus quoi moi ^^
J'espère juste une chose, c'est que les différentes maladies te laisseront tranquille cette année !

Joyeux troisième anniversaire Petit,

Signé « mimi » alias Jeremy, ton cousin relou :)

vendredi 4 mars 2016

[Poème] Twitter, des mots et des maux

Très cher Twitter,

Voilà bientôt cinq ans que je te connais, que je te fréquente et que je te côtoie.
Après tant d'années de gazouillis, de tweets, de retweets, que puis-je retenir de toi ?
Je t'ai consulté puis je me suis inscrit, je t'ai expérimenté pour ensuite t'adopter.
Je t'ai d'abord utilisé pour contacter, voilà que tu me sers désormais à publier.

C'est aussi avec toi que ma nouvelle identité s'est créée,
Car au fil des mois, un nouveau Jergame est né.
Je ne saurais dire ce que je serais devenu sans toi,
Mais une chose est sûre : tu fais un peu parti de moi.

Je t'ai écrit et partagé des messages, je t'ai sollicité, tutoyé et vouvoyé,
J'ai appris à te connaître et t'apprécier pour tes multiples personnalités.
Que tu déballes ainsi ta vie privée ne me gène pas tellement,
Car cela peut-être profitable de connaître ton fonctionnement.

Lieu de débat et de diversité, tu as tendance à oublier de te contrôler.
Sous couvert de ta liberté d'expression tu peux très vite t’enflammer.
Espace d'échange propice aux découvertes et aux rencontres,
Si bien que ne manqueras jamais de te défouler à leur encontre.

Tu m’énerve à force de faire des procès d'intentions,
Contre des personnes qui n'ont fait que tenir des propos.
Et tu m’inquiète lorsque tu ne fais plus de distinction,
Entre un discours sérieux et de simples jeux de mots.

Ton communautarisme latent et tes clivages me sont une source d'angoisse,
Tout comme ta manie de répondre directement par l'insulte et le clash.
Dans ce cas précis tu m’ennuie à ne réagir qu'à tord et à travers,
Au risque que ne se détériore d'avantage le climat déjà délétère.

Parfois tu me déprime en t'encrant dans le négativisme,
Tu ferais mieux de montrer un peu plus de positivisme.
Voir le mal partout ne va pas améliorer les choses,
Au contraire, tu ne fais qu’amplifier nos névroses.

Bien souvent te parcourir me prends pas mal de temps,
Mais cela reste toujours agréable lorsque tu m'apprends.
Alors que ta partie négative peut se révéler m'être insupportable,
Il n'en reste pas moins qu'il y a du bon en toi, c'est indéniable.

Cher Twitter, contre vents et marrées je souhaite continuer à t’apprécier,
Tout comme je n'ai aucune envie que nous en arrivions à nous séparer.
J'espère que dans un avenir proche tu sauras démêler le vrai du faux,
Et puisses-tu veiller à ce que tes mots ne se transforment plus en maux.


Jergame – Mars 2016

lundi 29 février 2016

[Petit] Acte II

29/02/2016
Bonjour Petit,

Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas écrit. Je n'ose même pas regarder à quand remonte mon dernier message, honte à moi. À plusieurs moments j'ai eu envie de t'écrire, j'ai notamment en tête la période de fin août 2015, où, ayant pris conscience que tu me manquais, j'ai alors eu l'envie de t'en faire part. Il faut dire aussi, pour remettre les choses dans leur contexte, que je te vois à peine une dizaine de fois par an, et qu'en l’occurrence cela faisait plus de deux mois que je ne t'avais pas vu. Alors pourquoi t'écrire maintenant ?
La réponse est simple : il y a 15 jours, le dimanche 14 février, tu as eu deux ans.
Pour cette occasion, nous sommes donc venu te voir chez toi, mais je ne vais pas te décrire cette journée, non. À la place, je vais te parler de toi, de ton évolution, et de te place dans notre famille.

samedi 16 janvier 2016

Un nouvel an différent

Depuis quelques années, suite à un classique éclatement de la famille, le nouvel an familiale devenait un moment de plus en plus plan-plan, chacun ressemblant au précédent. Mais ça c'était avant.

jeudi 24 décembre 2015

Balivernes nocturnes

Tous les soirs ou presque, c'est le même refrain. Je ressasse les mêmes idées, les mêmes paroles, les mêmes souvenirs, les mêmes questionnements. Les mêmes tourments.

Plus la date fatidique approche, plus je la redoute. La ou les dates, en fait je n'en sais rien. Sans même savoir ce que j'ose espérer ni sans être capable de mettre des mots sur ce que je redoute vraiment.

Je me dit alors qu'essayer, tant bien que mal, d'écrire ou de décrire ce qui se trame dans ma tête serait peut-être une bonne façon d'exorciser mes ressentis.

mardi 22 décembre 2015

[Poème] Les chasses

Avant-propos : Poème imaginé et esquissé au cours de l'été 2015, dans la Manche.


Parcourir les sombres recoins de ces routes d'antan,
redécouvrir ces sentiers au fil de l'imaginaire,
a parfois quelque chose de magique et d'exaltant
tout en restant inquiétant et plein de mystère

Tantôt boisés, tantôt ouverts sur le ciel,
à la fois repères de la faune et reflets de la flore,
il est aisé d'y voir écureuils et chevreuils,
tout comme d'y ramasser des fruits de terroir.

Ces chemins sinueux débordant de vie,
véritables lieux témoignant du passé,
sentiers tortueux offrant des raccourcis,
sont idéals pour se promener et voyager.


Jergame - Décembre 2015

dimanche 29 novembre 2015

Être licencié

Il y a quelques jours j'ai été cherché mon diplôme, quasiment trois ans après celui du Bac.
Me voilà donc officiellement licencié. Autrement dit, me voilà désormais possesseur d'une Licence. Qui l'aurait cru ?
Certainement pas plusieurs de mes professeurs du lycée, notamment en Terminale. J'entends encore ma prof de math (également prof principale) me dire qu'il vaudrait peut-être mieux que je me dirige vers un BTS plutôt qu'une licence, car elle ne me voyait pas dans un amphi devant plusieurs centaines de personnes. Il faut avouer, pour sa défense, que mes résultats scolaires de terminale, et plus globalement du lycée, ne jouaient pas en ma faveur. Des résultats justes, voire insuffisants.
Je ne lui en veux pas. Ses conseils étaient plutôt avisés, surtout lorsque l'on sait que 1/3 des étudiants en L1 ne finissent pas leur année. Selon mon dossier scolaire, j'avais de grandes « chances » de foncer droit dans le mur, comme beaucoup d'autres. Sauf que voilà, je ne suis pas comme les autres et il faut croire que mon profil correspondait bien à cette licence si particulière.

Être licencié c'est à la fois une délivrance une revanche.
Au lycée, ma scolarité fut très difficile, et redoubler la seconde m'a plus apporté un soutien d'un point de vue social que d'un point de vue scolaire. Faire le choix de poursuivre mes études alors même que je n'étais pas sûr d'obtenir le Bac n'a pas été évident. Plus tard, penser qu'on m'avait « donné » le bac parce que mon attitude en cours comblait mon faible niveau scolaire ne m'a pas aidé à me rassurer. Bien au contraire, plus la rentrée universitaire approchait, plus les doutes et inquiétudes redoublaient d'intensité. Le fait d'avoir obtenu cette licence est un grand soulagement. Cela prouve que j'ai réussi mes études et cela me rassure dans mes choix. De plus, c'est en quelque sorte une revanche par rapport à mes résultats scolaires, surtout lorsqu'en licence je multiplie par 2 ou par 3 certaines moyennes que j'avais pu avoir au lycée. C'est un beau pied de nez à ceux qui ne me faisaient pas confiance, et un réconfort dans mes capacités.

Être licencié est une fierté, un honneur même.
C'est une fierté d'avoir un niveau d'études supérieur à celui de ses parents, cela donne le sentiment que l'on peut répondre à leur espérance commune de « mieux réussir » qu'eux. De la même façon, c'est aussi un honneur de continuer ses études plus longtemps que tous les membres de sa famille proche. Rien ne me prédestinait à atteindre ce niveau d'étude. Je suis fier de mon « Bac + 3 », même si il me paraît parfois invraisemblable, et je suis honoré de poursuivre encore plus loin mes études.

Être licencié, c'est une reconnaissance et une récompense.
Plus précisément, c'est l'aboutissement de 3 ans d'études dans diverses branches des sciences humaines, et donc la reconnaissance d'un ensemble de savoir et compétences. Cette licence m'a permit d’acquérir un bagage culturel, un groupement de connaissances allant de l’anthropologie et la sociologie, en passant par la linguistique, la psychologie et diverses autres disciplines du champs des sciences humaines. La récompense à tout cela c'est en quelque sorte l'assurance d'être écouté et reconnu dans certains domaines. Non seulement j'ai acquis dans le fond des concepts et notions plutôt spécifiques, mais cette licence m'offre aussi de par sa forme une légitimité universitaire.

Maintenant, il ne me reste plus qu'à encore (et toujours?) poursuivre mes études, tout en m'impliquant dans certains débats de société sans avoir à me soucier d'un manque de capacité, de confiance en moi, de connaissances, ou même d'éventuelles remises en causes de mon cursus.

Jergame - Novembre 2015

samedi 21 novembre 2015

Normandie: histoires de séjour(s)

La Normandie. Ce petit village Manchois. Des champs et des bois à perte de vue. Un paysage vallonné, des routes sinueuses, et des petits chemins de traverses.
J'aime y faire du vélo. Rien de tel que de faire un tour de quelques kilomètres, pendant 15 ou 30 minutes. Les voitures sont rares, voire inexistantes selon les heures de la journée. C'est le genre d'endroit où l'on peut rester près d'une heure sur une portion de route sans qu'aucune voiture ne passe, sans croiser personne, à condition de connaître les bonnes heures. De la même manière, les petits tours sont dénués d'un fort trafic routier, ce qui donne un fort sentiment de liberté. Libre d'être seul sur ces routes. Chaque effort de montée est récompensé par une belle descente. Un peu de douleur pour un peu de sensations fortes, mais pour beaucoup de bonheur.
Les voisins sont devenus des amis, et d'année en année j’étends mon cercle de connaissance. Il n'est pas rare que j'organise des « sorties vélo » avec les plus jeunes d'entre-eux, l'occasion pour moi de profiter pleinement de ces journées. 11 ans que j'y viens, soit la moitié de ma vie.

Alors pourquoi ne pas vivre ici ? Habiter ici à l'année ? Rêve ou utopie biaisée je ne sais pas. J'ai longtemps hésité, et je dois avouer que c'est encore la cas, mais une chose est sûr, c'est que ce n'est pas pour aujourd'hui.

J'aime vivre ici. J'aime m'y sentir chez moi. J'aime le calme et la tranquillité qui y règnent.
Je viens ici en été, autrement dit au meilleur moment de l'année, ou en tout cas le moment le plus propice pour profiter d'un certain nombre de avantages de la région.
Sauf qu'il ne faut pas oublier de garder les pieds sur terre et d'être réaliste.
Heureusement, certains éléments sont là pour me le rappeler, à commencer par l'ensoleillement.

jeudi 12 novembre 2015

[Poème] La soultitude

Avant-propos : Essai d'écriture sous forme de poème, rédigé au milieu du mois d’août 2015.


La soultitude, un mélange de sensations,
entre l'isolement et l’appréhension.
Un peu de solitude mais pas que,
car il ne faut pas oublier d'être heureux.

Une seule idée, une seule mission,
simplement tenter de vivre sans pression.
Certes c'est une réplique un peu facile à dire,
mais nécessaire si l'on ne veut plus souffrir.

Si l'on est bien loin de la dépression,
n'oublions pas pour autant d'y faire attention.
Tentons alors de penser à autre chose,
le tout sans trouver refuge dans le glucose.

Horreur, malheur ! Quelle est donc cette comparaison ?
Rien que nos sentiments qui cherchent leurs expressions.
La soultitude, c'est aussi de la déprime,
se demandant tout le temps à quoi cela rime.

À aimer quelqu'un avec tant de passion,
on finit bien par en perdre toute raison.
Alors que faire ? Mieux vaut ne pas l'attendre,
la tristesse, rien ne sert de plus se morfondre.

Entre peur bleu et perte de motivation,
gare aux coups de sangs et aux impulsions.
Si l'on veut garder le sourir sans dépérir,
le meilleur moyen c'est de trouver du plaisir.

Pour ce, rien de tel qu'une forme de création,
comme par exemple l'écriture ou l'invention.
On dit adieu au blues et bonjour au moral,
bye l'isolement et welcome la vie sociale.


Jergame - Août 2015

dimanche 7 juin 2015

Le printemps, cet inconnu de l'étudiant.

     Le printemps, cet inconnu de l'étudiant.

Alors que ma troisième année d'études s'achève, l'heure est venue de faire un bilan, mais pas un bilan ordinaire, non, plutôt un bilan météorologique. En fait, pour être plus précis, il s'agirait plus d'une forme de réflexion.
Au fil de ces trois années, j'ai pu observer le temps qui passe et les paysages qui évoluent.
Avoir environ une heure de trajet pour aller à la Fac, à pied et en transport en commun, ça peut avoir de l'intérêt, pour quiconque est observateur.
Être étudiant, c'est aussi en quelque sorte vivre dans le cycle métro-boulot-dodo. Or, vivre dans ce rythme c'est aussi vivre au gré des saisons, sans pour autant en profiter.

Prenons l'année scolaire à son commencement. Septembre. Début des cours, on profite plus ou moins du soleil de fin d'été indien, si le temps est clément.
Les vacances de la Toussaint participent à faire disparaître les feuilles des arbres. D'une semaine à l'autre, on ne reconnaît plus le paysage. D'une semaine à l'autre, on se rend compte que l'automne est bel et bien là. D'ailleurs, les journées qui se raccourcissent le rappellent assez vite. Il fait de moins en moins jour le matin, et de plus en plus nuit tôt dans l'après midi.
Les semaines de décembre, (les dernières du premier semestre de l'étudiant) sont assez chargées, résultat on ne les voit pas forcément passer et on se retrouve en vacances de Noël.
De retour en janvier, après la semaine de révisions et la période de partiels, les cours reprennent progressivement, tout comme le train train quotidien. C'est ainsi que fin janvier, lorsque les vraies pleines semaines de cours arrivent, on se rend compte à quel point beaucoup de choses ont changé. On va en cours en pleine nuit, tout comme on en sort en pleine nuit également, que l'on finisse à 18 ou à 20h.
Puis viennent assez vites les vacances de février, après lesquelles on redécouvre la lumière du jour. Le soleil reprend progressivement possession des journées, il sera aidé en mars par le changement d'heure.
Arrivent les vacances de pâques, période de finalisation des derniers travaux universitaires, durant laquelle on ne voit pas le temps passer. S'en suit quelques cours éparses sur une ou deux semaines, et puis c'est la fin, la fin des cours. Même si trois semaines plus tard auront lieux les derniers partiels de l'année, c'est à ce moment là que l'on se rend compte des changements. D'un côté les arbres ont regagné leur feuillage, les fleurs pullules, les paysages verdissent. D'un autre côté, la chaleur fait jeu égal avec la pluie, on ne sait pas très bien comment s'habiller, pour le peu de temps que l'on passe à se déplacer en extérieur.
Pour finir, les partiels se terminent, les cours aussi, enfin. On peut profiter du temps... et de l'été qui pointe déjà le bout de son nez, tout comme la vague de chaleur de ce début de mois de juin vient de le montrer.

C'est ainsi que l'on peut dire qu'entre les vacances, les périodes de rushs, les examens, et les périodes de peu de présence en cours, le printemps est un grand inconnu pour l'étudiant, d'autant plus si il est geek. Le printemps débutant fin mars et se finissant théoriquement fin juin, il n'est vraiment visible que très peu de temps, à partir du moment ou l'étudiant geek passe peu de temps en dehors de chez lui une fois les cours finis. En effet, les transports restent un des seuls contacts avec l’extérieur.

Il ne reste plus qu'a profiter de l'été, qui reste un peu plus visible, et il faut bien ça pour prendre des couleurs avant de repartir pour une nouvelle année rythmée par les cours et visible à travers les trajets quotidiens. Puis, septembre arrive, c'est le retour aux études, la fin de l'été, et c'est reparti pour un tour, ou plutôt un nouveau cycle saisonnier..

Jergame - Juin 2015

vendredi 27 mars 2015

OOR: Mes amis, mes amours, mes emmerdes.


OOR (anciennement OORGaming). Out Of Reality. En dehors de toute réalité. Au delà de toute réalité... Le groupe porte bien son nom. D'ailleurs plus qu'un simple groupe, OOR est une communauté, un regroupement de fous tous plus tarés les uns que les autres.

vendredi 9 janvier 2015

Je suis Jergame. Je suis Jeremy. Je suis Charlie.

«Horrifié et bouleversé pour les victimes et leurs proches.
J'ai aussi peur de connaître les motivations des assaillants... »
Tels ont été mes premiers mots.

Horrifié par ce qui venait de se passer, autant par l'homicide que par le symbolique.
Bouleversé pour les victimes, l'état de santé des blessés, et la détresse de leurs proches.

Ce sont la plupart des mes valeurs qui se sont trouvés attaquées à travers cet attentat.
On peut dire de moi que je suis un utopiste, car je préfère encore ça à être résigné.

Je suis profondément touché car se sont mes convictions les plus intimes qui sont atteintes.

mercredi 24 décembre 2014

[Petit] - Histoire presque ordinaire d'une vie

Avant-propos: Pièce de théâtre pour enfants écrite dans le cadre de mes études et pour laquelle je me suis fortement inspiré de mon cousin, que je surnomme "Petit".

Petit
Histoire presque ordinaire d'une vie


Naissance

Narrateur. Au départ Petit n'était qu'un bébé tout juste né.
Sa naissance avait rendu ses parents fous de joies.
Quoi de plus beau pour un couple que de devenir parents le jour de la Saint-Valentin ?
C'est ainsi que le 14 février est devenu une date très importante pour toute sa famille qui vint lui rendre visite les jours suivants.
Voix 1. - Oh qu'il est beau !
Voix 2. - Oh qu'il est grand !
Voix 1. - Tiens, il a les yeux de son père !
Voix 2. - Et le menton de sa mère !
Voix 1. - Espérons qu'il ne soit pas chauve comme son père !
Voix 2. - Regardez-le, n'est-il pas mignon lorsqu'il dort à poings fermés ?!

mercredi 16 avril 2014

[Petit] Du neuf, du lourd.

14/04/2014
Bonjour petit, ça fait un bail que je ne t'ai pas écrit.
Nous sommes le 14 avril, donc tu as théoriquement 2 mois aujourd'hui, si l'on ne tient pas compte du nombre restreint de jours en février. Deux mois, déjà. Tu as bien grandit, mon petit.

vendredi 28 février 2014

[Petit] Entre impatience et inquiétude

Bonjour bonjour,

Les jours passent si vites, les journées se suivent et se ressemblent... Début février on me disait que tu arriverais d'ici une une quinzaine de jours... ("Quoi, déjà ?!") Et voilà qu'aujourd'hui, le 28 février cela fait déjà 2 semaines que tu es né !

samedi 18 janvier 2014

[Analyse d'image] Poignée de main Kohl - Mitterrand

Avant-propos: Analyse d'image faite dans un travail universitaire, retouchée pour ce blog.
Légende: Cette photo, prise par un journaliste de métier et publiée dans la presse, représente Helmut Kohl (Chancelier d'Allemagne entre 1982 et 1996, et ardent défenseur de l'unité européenne et de l'alliance franco-allemande) et François Mitterrand (Président de la République Française, 1981-1995) à Verdun, le 11 novembre 1984 (avant la chute du mur de Berlin donc).

L'image est une photographie prise à Verdun le 11 novembre 1984. Cette photo représente la commémoration annuelle de l'armistice, du 11 novembre 1918, marquant la fin de la première guerre mondiale. Mais quel est le symbole d'une telle photo ?

jeudi 16 janvier 2014

Est-ce que le développement de la technologie est toujours signe de progrès ?

Avant-propos:  Devoir d'anglais, traduit, corrigé et légèrement amélioré pour ce blog.

Aujourd'hui, la technologie est partout. Les communications, les sciences, les transports, les sports et le système médical, tous ces domaines ont ou utilisent la technologie. Même si la technologie n'est pas seulement un fait XXI siècle nous pouvons nous interroger sur son évolution et ses effets. Quel genre de développement la technologie a-telle permis et quelles en sont les conséquences dans le passé, le présent et pour le futur ?

mercredi 15 janvier 2014

[Petit] Présentations

15/01/2014
Salut toi.

À l'heure où j'écris ce lignes, on ne se connaît pas vraiment, alors je vais me présenter.

Je suis le fils de la sœur de ton père, autrement dit je suis ton cousin. Tu as sûrement déjà entendu ma voix, ou ressentie ses vibrations, je ne sais pas trop comment ça se passe là où tu es, mais j'imagine que tu ressens plutôt bien ce qui se passe à l’extérieur. Tu n'es pas encore sorti du ventre de ta mère, mais ça ne saurait tardé, d'ici un mois et quelques à ce qui parait. J'ai hâte ! Je ne veux pas te mettre trop de pression, mais tu seras le centre de mon attention pour cette année, avec ta venue 2014 sera une très belle année, j'en suis certain.

mardi 12 mars 2013

[Résumé] Éloge de la différence - Albert Jacquart

Avant-propos: Résumé d'un extrait de l'essai écrit par Albert Jacquart en 1978, intitulé Éloge de la différence. Consigne de l'exercice: résumer l'extrait en respectant l'articulation des idées, le style narratif de l'auteur, le tout en 200 mots.